page hit counter

Laurent Courbin, au service de l’art pour Technikart

Qui est Laurent Courbin, l’homme qui se cache derrière le renouveau de Technikart ? Quelle stratégie a-t-il utilisé pour relancer l’un des mensuels les plus emblématiques de France ? Portrait d’un entrepreneur qui transforme tout en or.

Une saison en enfer

Technikart avait tout pour marquer les esprits. Un ton qui décoiffe, des articles impertinents, mais sérieux, une orientation spécifique qui séduisait de nombreux publics, et pourtant. Au fil de ces derniers mois, le journal sombre doucement : problèmes financiers, polémiques, les mauvaises nouvelles se succèdent, entrainant inexorablement le mensuel vers le dépôt de bilan.

A voir aussi : 3 Idées de jeux pour adultes pour la soirée du jour de l'an

Dans cette situation, rares sont ceux qui auraient osé tout mettre en œuvre pour le relever, dans un climat économique difficile pour la presse et la culture en général. Pourtant, un entrepreneur français, spécialiste de la finance à la curiosité débordante, va choisir de tout miser sur ce sauvetage. La suite, un nouveau succès dans sa carrière qui en connait déjà beaucoup.

Promouvoir l’art

Laurent Courbin est un touche-à-tout, passionné par le digital, les nouvelles technologies et surtout l’art, un sujet qu’il souhaite voir développer dans le paysage culturel. Patron de différentes sociétés, créateur de génie pour les entreprises, il cherche à se diversifier et veut se concentrer sur le marché de l’art. Quoi de mieux qu’un magazine connu pour ses tendances hype pour promouvoir un tel domaine ?

A voir aussi : Vacances au Ski : 5 astuces pour payer moins cher !

C’est donc avec cet objectif qu’il sauve de l’oubli le magazine à la fin de l’année 2015. Depuis, Technikart a repris des couleurs ! Le magazine avant-gardiste , résolument moderne, poursuit donc son aventure, privilégiant les sujets originaux, les portraits de personnalité vus sous un angle nouveau et innovant. Dans le paysage médiatique français, Technikart reste le trendsetter qu’il a toujours été, Laurent Courbin s’en est assuré, la culture est sauve !