Charlie Hunnam a incarné Jax Teller sept saisons durant dans Sons of Anarchy sur FX. Un chef de gang à la fois loyal, brutal et prêt à tout pour protéger les siens : le public n’a pas vite tourné la page. Depuis la fin de la série, nombreux sont ceux qui espèrent retrouver cet acteur magnétique en tête d’une nouvelle production. Pour l’instant, rien à signaler. Mais un autre visage, étrangement proche de celui de Hunnam, a marqué la série Vikings sur History Channel.
Les « Vikings » et « Sons of Anarchy » : miroir d’ambitions et de violence
Sons of Anarchy s’attarde sur le parcours d’un héritier à la tête d’un club de motards, tiraillé entre le désir d’offrir un avenir meilleur à sa communauté et la pression des gardiens du statu quo. Les rivalités internes et les trahisons s’accumulent, et les coups pleuvent, parfois fatals.
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De son côté, Vikings tisse une toile familière. Ragnar Lothbrok, interprété par Travis Fimmel, traverse une évolution comparable : simple fermier, il se mue en chef de clan, guidé par l’ambition et la volonté de briser les barrières de son époque. Les deux héros, chacun dans leur univers, partagent la même fièvre de conquête, et laissent dans leur sillage une traînée de sang et de doutes.
Difficile de ne pas remarquer la ressemblance troublante entre Fimmel et Hunnam : même chevelure blonde, même carrure, mêmes regards brûlants. Pourtant, les points communs entre les deux sagas ne s’arrêtent pas là.
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Des femmes qui s’imposent et des hiérarchies complexes
Dans ces deux séries, les codes sont clairs : la loi du clan prime sur toutes les autres. Hors-la-loi, certes, mais jamais sans règles. Chaque groupe s’organise autour de traditions, de débats internes et de décisions collectives qui ne laissent rien au hasard. Les femmes, loin de se contenter de jouer les seconds rôles, s’imposent par leur force de caractère et leur influence sur les hommes de pouvoir.
Autre point de convergence : l’omniprésence de la religion comme toile de fond d’un univers où la brutalité est la norme. Enfin, les spectateurs avertis auront remarqué le passage de Donal Logue d’une série à l’autre : Lee Toric dans Sons of Anarchy, roi Horik dans Vikings. Un clin d’œil savoureux pour les férus de castings croisés.
Charlie Hunnam brille par son absence chez les Vikings
Ceux qui ont succombé au charisme de Jax Teller, la crinière, la mâchoire, le sourire en coin, mais aussi la loyauté sans faille, pourraient être tentés de voir son double dans Vikings. Mais non : c’est bel et bien Travis Fimmel qui prête ses traits à Ragnar pendant les quatre premières saisons, soit 45 épisodes. Hunnam, lui, n’a jamais mis les pieds sur le plateau scandinave.
Travis Fimmel poursuit sa route dans « Here Are the Young Men »
L’après-Vikings, Travis Fimmel l’a consacré à de nouveaux défis. Parmi eux, le thriller « Here Are the Young Men », plongé dans le Dublin du début des années 2000, où l’été post-bac vire à la déchéance. Le récit suit un jeune homme aspiré par une spirale de fête, d’excès et de dérives. Certains critiques évoquent une parenté avec le culte « Trainspotting ». Le film a fait son entrée sur les plateformes numériques le 30 avril.
Le rêve Wolverine pour Charlie Hunnam
Charlie Hunnam, de son côté, s’est tourné vers le grand écran. Il a enchaîné les rôles marquants dans « The Gentleman », « King Arthur : Legend of the Sword », « The Lost City of Z » ou encore « Jungleland ». Mais une idée tenace circule sur les réseaux sociaux : voir Hunnam enfiler les griffes de Wolverine à la place de Hugh Jackman.
Les fans ne lâchent pas l’affaire. Un récent sondage Twitter l’a propulsé en tête des acteurs plébiscités pour intégrer un projet Marvel Studios, loin devant d’autres candidats. Certains s’emballent : « Charlie Hunnam en Wolverine, ça doit arriver ! » D’autres hésitent, évoquant aussi la carrure de Travis Fimmel, alias Ragnar.
La confusion persiste, l’envie aussi. Un jour, peut-être, un des deux viendra bousculer le panthéon des super-héros. En attendant, les frontières entre bikers et vikings n’ont jamais paru aussi minces.

